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					<item>	 
									<title><![CDATA[Histoire de Mériel de la préhistoire à nos jours]]></title>
									<link>https://www.meriel.fr/index.php/Histoiredelaville?idpage=117&amp;idmetacontenu=326&amp;iddossiercontenu=63</link>

									<description><![CDATA[
							
															<p><strong>
									       	
										Le Lundi 25 Mai 2026 
									 
							
								</strong></p>
														
							<h4>Vestiges de la pr&eacute;histoire</h4><p>La trace la plus ancienne de la pr&eacute;sence de l&rsquo;homme sur le site de M&eacute;riel remonte &agrave; l&rsquo;&eacute;poque pal&eacute;olithique, autrement dit d&egrave;s la premi&egrave;re &eacute;poque de la pr&eacute;histoire qui se caract&eacute;rise par les outils en pierre taill&eacute;e. Cette p&eacute;riode dura plusieurs centaines de milliers d&rsquo;ann&eacute;es.<br /><br />C&rsquo;est au cours d&rsquo;un sondage effectu&eacute; en 1927 dans les carri&egrave;res de l&rsquo;abbaye Notre-Dame du Val que fut d&eacute;couvert un cr&acirc;ne de type N&eacute;andertal assez bien conserv&eacute;. L&rsquo;homme de N&eacute;andertal vivait &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de la quatri&egrave;me et derni&egrave;re glaciation. Plus proches de nous, des vestiges de l&rsquo;&eacute;poque n&eacute;olithique furent d&eacute;couverts : deux all&eacute;es couvertes mises au jour en 1853, puis en 1903.<br /><br />L&rsquo;origine de la civilisation n&eacute;olithique remonterait &agrave; 10 000 ans avant J.-C. Les vestiges retrouv&eacute;s appartiendraient au n&eacute;olithique final, c&rsquo;est-&agrave;-dire &agrave; une p&eacute;riode s&rsquo;&eacute;tendant de 2000 &agrave; 1700 ans avant J.-C. Ce sont les hommes du n&eacute;olithique qui progressivement remplac&egrave;rent la pierre taill&eacute;e par la pierre polie pour la fabrication de leurs outils. Cette civilisation laissera place &agrave; celle du bronze.<br />&nbsp;</p>
							
					]]></description>

												<pubDate>2026-05-25 10:29:59 +0200</pubDate>
				
												<ev:startdate>2026-05-25 10:29:59 +0200</ev:startdate>
													<ev:enddate>2026-05-25 10:29:59 +0200</ev:enddate>
				
				
		</item>

			<item>	 
									<title><![CDATA[Un cimetière mérovingien à Mériel]]></title>
									<link>https://www.meriel.fr/index.php/Histoiredelaville?idpage=117&amp;idmetacontenu=327&amp;iddossiercontenu=63</link>

									<description><![CDATA[
							
															<p><strong>
									       	
										Le Lundi 25 Mai 2026 
									 
							
								</strong></p>
														
							<p>La d&eacute;couverte de ce cimeti&egrave;re prouve que le site de M&eacute;riel &eacute;tait occup&eacute; par des Francs de la premi&egrave;re dynastie, celle qui fut &eacute;vinc&eacute;e par les Carolingiens en 752.<br /><br />M. Gatier, peintre demeurant &agrave; Parmain, apprend en 1921 qu&rsquo;un sarcophage de pierre a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert en 1920 au lieu-dit de La Sente-des-Gardes &agrave; M&eacute;riel. Il en informe ainsi son ami B. Bottet et obtiennent de M. Perret, propri&eacute;taire, l&rsquo;autorisation de proc&eacute;der &agrave; des fouilles.</p><p>Le premier sarcophage d&eacute;couvert en 1920 &eacute;tait en pierre. Il fut donn&eacute; par le propri&eacute;taire &agrave; un de ses amis. Les fouilles pratiqu&eacute;es par MM. Gatier et Bottet permirent de mettre au jour 21 autres s&eacute;pultures non en pierre, mais en pl&acirc;tre. Elles se trouvaient &agrave; environ un m&egrave;tre de profondeur. Furent d&eacute;couvertes &eacute;galement 6 st&egrave;les dont plusieurs portaient des symboles chr&eacute;tiens. Quatre de ces st&egrave;les &eacute;taient renvers&eacute;es dans les sarcophages. Deux &eacute;taient debout, en place : la premi&egrave;re au milieu d&rsquo;une s&eacute;pulture, la seconde au pied d&rsquo;une autre.<br /><br />La plupart des sarcophages &eacute;taient en mauvais &eacute;tat. Les fouilles r&eacute;v&eacute;l&egrave;rent quelques squelettes complets mais &eacute;galement en mauvais &eacute;tat, ainsi que de nombreux ossements bris&eacute;s et dispers&eacute;s. La n&eacute;cropole ne contenait que tr&egrave;s peu de mobilier : la majorit&eacute; des s&eacute;pultures avaient &eacute;t&eacute; pill&eacute;es. Il semblerait, selon Jacques Sirat, que la n&eacute;cropole de M&eacute;riel date des VI&egrave; et VII&egrave; si&egrave;cles comme la plupart des cimeti&egrave;res de ce type d&eacute;couverts dans la r&eacute;gion.<br /><br />D&rsquo;apr&egrave;s B. Bottet, la n&eacute;cropole m&eacute;rovingienne devrait s&rsquo;&eacute;tendre au-del&agrave; de la superficie fouill&eacute;e qui se situe de nos jours &agrave; l&rsquo;extr&eacute;mit&eacute; de la Sente-des-Gardes, c&ocirc;t&eacute; rue Perrot.<br />&nbsp;</p>
							
					]]></description>

												<pubDate>2026-05-25 10:29:59 +0200</pubDate>
				
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			<item>	 
									<title><![CDATA[Mériel sous l’Ancien Régime]]></title>
									<link>https://www.meriel.fr/index.php/Histoiredelaville?idpage=117&amp;idmetacontenu=328&amp;iddossiercontenu=63</link>

									<description><![CDATA[
							
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										Le Lundi 25 Mai 2026 
									 
							
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							<p>Sous l&rsquo;Ancien R&eacute;gime, le royaume de France &eacute;tait divis&eacute; en un certain nombre de G&eacute;n&eacute;ralit&eacute;s &ndash; la G&eacute;n&eacute;ralit&eacute; &eacute;tant une circonscription financi&egrave;re soumise &agrave; la juridiction d&rsquo;un bureau des tr&eacute;soriers de France et se composant de plusieurs Elections.</p><p><img alt="" src="https://www.meriel.fr/image/NOTRE_VILLE/DECOUVRIR_LA_VILLE/HISTOIRE/Blason.gif" style="margin: 10px; float: left;" /></p><p>En 1691, M&eacute;riel qui faisait partie de l&rsquo;Election de Paris passe dans celle de Pontoise. Pontoise &eacute;tait elle-m&ecirc;me une des vingt-deux Elections composant la G&eacute;n&eacute;ralit&eacute; de Paris.<br /><br />L&rsquo;Election &eacute;tait une circonscription qui intervenait dans la r&eacute;partition dans les paroisses comme la taille et les aides. Ces derni&egrave;res &eacute;taient des imp&ocirc;ts indirects sur les ventes de marchandises, principalement sur les boissons.<br /><br />Sur le plan de la justice, et ce jusqu&rsquo;&agrave; la R&eacute;volution, M&eacute;riel faisait partie des paroisses d&eacute;pendantes de la juridiction royale de la pr&eacute;v&ocirc;t&eacute; et vicomt&eacute; hors les murs de Paris. M&eacute;riel se trouvait dans la ch&acirc;tellenie de Montmorency.<br /><br />A la R&eacute;volution, M&eacute;riel fut rattach&eacute; au district de Pontoise. Lorsqu&rsquo;en 1790 la France est divis&eacute;e en d&eacute;partements et ces derniers en districts, cantons et communes, M&eacute;riel est int&eacute;gr&eacute; dans le d&eacute;partement de Seine-et-Oise dont Versailles devient la pr&eacute;fecture, puis dans le Val d&rsquo;Oise quand celui-ci est cr&eacute;&eacute; en 1964.</p>
							
					]]></description>

												<pubDate>2026-05-25 10:29:59 +0200</pubDate>
				
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			<item>	 
									<title><![CDATA[Mériel pendant la Révolution française]]></title>
									<link>https://www.meriel.fr/index.php/Histoiredelaville?idpage=117&amp;idmetacontenu=330&amp;iddossiercontenu=63</link>

									<description><![CDATA[
							
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										Le Lundi 25 Mai 2026 
									 
							
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							<p>Comment se pr&eacute;sentait M&eacute;riel &agrave; la R&eacute;volution ?<br /><br />Le seigneur de M&eacute;riel &eacute;tait le marquis Edouard Fran&ccedil;ois Mathieu Mol&eacute;, seigneur de M&eacute;ry. Pendant les premi&egrave;res ann&eacute;es de la R&eacute;volution, Charles Lacroix &eacute;tait le repr&eacute;sentant du peuple en Seine-et-Oise. Il faisait et d&eacute;faisait les municipalit&eacute;s. En 1791, M&eacute;riel comptait 360 habitants pour 90 feux.</p><h4>Serment pr&ecirc;t&eacute; par les membres de la municipalit&eacute; le 15 avril 1790 :</h4><p><em>&laquo; L&rsquo;an mil sept cent quatre vingt dix. Le quinze avril nous maire et officiers municipaux de la paroisse de M&eacute;riel avons fait en execution des decret de la sembl&eacute; nationale &agrave; toute les abitent de la paroisse de M&eacute;riel. En pr&eacute;sence de notre cr&eacute;ateur avons fait le cerment sivil, et levent la main devant dieu d&rsquo;etre fidel &agrave; la nation et &agrave; la loy et o roy de remplire tout la fonction de nos amme et concience et toute la constitution du royaume. &raquo;</em></p><p>&nbsp;</p><h4>L&rsquo;arbre de la Libert&eacute;</h4><p>Le 15 ao&ucirc;t 1792, les M&eacute;riellois plantent un arbre de la Libert&eacute; et pr&ecirc;tent serment. Le 9 f&eacute;vrier 1794, un deuxi&egrave;me arbre est plant&eacute;, le premier n&rsquo;ayant vraisemblablement pas r&eacute;sist&eacute; &agrave; la transplantation. L&rsquo;arbre fut offert par Eloy Coutant et Dominique Louis, propri&eacute;taires de l&rsquo;abbaye du Val. Nous ne connaissons pas o&ugrave; furent plant&eacute;s les deux arbres, m&ecirc;me si certains &eacute;crits d&eacute;signent l&rsquo;emplacement du poirier Gallois. Les arbres de la Libert&eacute; furent abattus dans presque toute la France sous Napol&eacute;on III.<br /><br />Le 14 juillet 1989, dans le cadre des comm&eacute;morations du bicentenaire de la R&eacute;volution, un nouvel arbre de la Libert&eacute; a &eacute;t&eacute; plant&eacute; &agrave; l&rsquo;angle nord-ouest du nouveau parking de la mairie. Le lieu a pris le nom de Place du Bicentenaire. Un tube m&eacute;tallique contenant un document attestant de cette comm&eacute;moration a &eacute;t&eacute; enfoui au pied de l&rsquo;arbre</p>
							
					]]></description>

												<pubDate>2026-05-25 10:29:59 +0200</pubDate>
				
												<ev:startdate>2026-05-25 10:29:59 +0200</ev:startdate>
													<ev:enddate>2026-05-25 10:29:59 +0200</ev:enddate>
				
				
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			<item>	 
									<title><![CDATA[La Seconde Guerre mondiale et la libération de Mériel]]></title>
									<link>https://www.meriel.fr/index.php/Histoiredelaville?idpage=117&amp;idmetacontenu=331&amp;iddossiercontenu=63</link>

									<description><![CDATA[
							
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										Le Lundi 25 Mai 2026 
									 
							
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							<p>Une vie de privations ! Depuis l&rsquo;&eacute;poque de l&rsquo;exode, la vie de M&eacute;riel &eacute;tait concentr&eacute;e sur la subsistance des familles.<br /><br />Pendant que beaucoup de p&egrave;res des familles &eacute;taient prisonniers, les m&egrave;res de familles, les plus &acirc;g&eacute;s des enfants, les adolescents avaient des emplois plus ou moins stables. Certains avaient &eacute;t&eacute; enr&ocirc;l&eacute;s dans des ateliers allemands de construction de moteurs&hellip;</p><h4><img alt="" src="https://www.meriel.fr/image/NOTRE_VILLE/DECOUVRIR_LA_VILLE/HISTOIRE/Bombardements.jpg" style="margin: 10px; float: left;" />Les bombardements</h4><p>Le secteur de M&eacute;riel et de ses environs &eacute;tait assez strat&eacute;gique pour les Alli&eacute;s. En effet, des objectifs &eacute;vidents de bombardement existaient :<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;le pont de Butry<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;l&rsquo;atelier de construction d&rsquo;engins dans les carri&egrave;res de Villiers-Adam<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;le ch&acirc;teau de Stors occup&eacute; par l&rsquo;arm&eacute;e allemande<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;le d&eacute;p&ocirc;t des mat&eacute;riaux de construction &agrave; la gare<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;le d&eacute;p&ocirc;t de munitions et des V1 dans la for&ecirc;t de Cassan &agrave; L&rsquo;Isle-Adam.<br /><br />Le 5 juillet 1944 &agrave; 9h20, des forteresses volantes larguent des chapelets de bombe.<br /><br />La cr&egrave;merie &laquo; Palacio &raquo; (face &agrave; la mairie), o&ugrave; 24 personnes faisaient la queue, est pulv&eacute;ris&eacute;e par une bombe &eacute;norme. Tous sont tu&eacute;s. Jacques raconte qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; de ceux qui ont tent&eacute; de rassembler les morceaux de corps : une horreur. La gare est aussi touch&eacute;e. Rue de Villiers-Adam, Raymond s&rsquo;&eacute;tait r&eacute;fugi&eacute; avec ses coll&egrave;gues dans une tranch&eacute;e ; l&rsquo;un d&rsquo;eux est mort enseveli par la terre &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui. L&rsquo;h&ocirc;tel Majestic qui &eacute;tait situ&eacute; &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e du pont de Butry a &eacute;t&eacute; ras&eacute; aussi, tuant ses deux occupants. Au total ce jour-l&agrave;, M&eacute;riel a d&eacute;plor&eacute; une trentaine de morts.<br /><br />Le 4 ao&ucirc;t 1944, le centre de M&eacute;riel et la gare sont &agrave; nouveau bombard&eacute;s. La Grande Rue offre un spectacle de d&eacute;solation. Au-del&agrave; de ces bombardements cibl&eacute;s, des chasseurs bombardiers prenaient souvent le pont de Butry comme objectif.<br /><br />Vers le 15 ao&ucirc;t, le ch&acirc;teau de Stors &eacute;tait un lieu de passage pour les troupes allemandes qui se repliaient du front de Normandie. Jacques a v&eacute;cu sur place ce bombardement o&ugrave; plusieurs SS furent tu&eacute;s. Des M&eacute;riellois, comme Monsieur Besson, furent pris comme boucliers humains par les Allemands qui se repliaient. Il a &eacute;t&eacute; d&eacute;nombr&eacute; approximativement 500 bombes sur le territoire de M&eacute;riel.</p><h4><img alt="" src="https://www.meriel.fr/image/NOTRE_VILLE/DECOUVRIR_LA_VILLE/HISTOIRE/Liberation.gif" style="margin: 10px; float: left;" />La Lib&eacute;ration</h4><p>Les Allemands avaient disparu le 29 ao&ucirc;t en faisant sauter le pont de Butry.<br /><br />Une colonne am&eacute;ricaine avait travers&eacute; la Seine et remontait la rive gauche de l&rsquo;Oise. C&rsquo;est elle qui traversa M&eacute;riel le 30 ao&ucirc;t.<br /><br />Il a fallu plusieurs ann&eacute;es pour que M&eacute;riel panse ses plaies&hellip; C&rsquo;est la raison pour laquelle nous avons un devoir de m&eacute;moire.</p>
							
					]]></description>

												<pubDate>2026-05-25 10:29:59 +0200</pubDate>
				
												<ev:startdate>2026-05-25 10:29:59 +0200</ev:startdate>
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		</item>

			<item>	 
									<title><![CDATA[L’exploitation des carrières]]></title>
									<link>https://www.meriel.fr/index.php/Histoiredelaville?idpage=117&amp;idmetacontenu=332&amp;iddossiercontenu=63</link>

									<description><![CDATA[
							
															<p><strong>
									       	
										Le Lundi 25 Mai 2026 
									 
							
								</strong></p>
														
							<p>Les traces les plus anciennes de la pr&eacute;sence de carri&egrave;res sur M&eacute;riel remontent au d&eacute;but du XII&egrave; si&egrave;cle.</p><p>C&rsquo;est en effet &agrave; cette &eacute;poque que les moines cisterciens venant de l&rsquo;abbaye de la Cour-Dieu s&rsquo;installent sur le territoire de M&eacute;riel, au lieu-dit le Val. Ils ouvrent deux carri&egrave;res afin de construire leur monast&egrave;re. Au fil du temps, ils utilisent plusieurs autres carri&egrave;res importantes situ&eacute;es sur L&rsquo;Isle-Adam et Villiers-Adam.</p><p>En 1791, Louis Volant poss&egrave;de une carri&egrave;re au Clos-des-Cheronnets. Ce lieu-dit se trouve au centre de M&eacute;riel, pr&egrave;s du Bel-Air &agrave; l&rsquo;emplacement des actuels ateliers municipaux. En 1826, plusieurs carriers se partagent le site : Fran&ccedil;ois Gobet dit Cadet, les h&eacute;ritiers de Guillaume L&eacute;chauguette, Roch, Denis Gobet et Fran&ccedil;ois S&eacute;n&eacute;lier, de L&rsquo;Isle-Adam.<br /><br />En 1869, les carriers B&eacute;lier et Quesnel demandent l&rsquo;autorisation de construire un chemin de fer pour leur permettre d&rsquo;&eacute;vacuer la pierre extraite de leurs carri&egrave;res situ&eacute;es pr&egrave;s du viaduc. Ce chemin de fer, dit chemin de fer am&eacute;ricain, sera par la suite appel&eacute; chemin de fer du ru. Il empruntait l&rsquo;actuelle rue du Bac o&ugrave; se trouvait un port &agrave; pierres sur la berge de l&rsquo;Oise permettant ainsi le transport par p&eacute;niche. Au d&eacute;bouch&eacute; de la rue du Port sur l&rsquo;Oise se trouvait &eacute;galement une aire de chargement de pierre sur les p&eacute;niches.<br /><br />En 1900, les trois carri&egrave;res de M&eacute;riel occupent 25 hectares et produisent de 20 &agrave; 25 m&egrave;tres cube de pierre par an. Il existe d&rsquo;ailleurs &agrave; cette &eacute;poque une soci&eacute;t&eacute; de secours mutuels des carriers pour M&eacute;riel et M&eacute;ry-sur-Oise.<br /><br />En 1911, la Compagnie Civet-Pommier est autoris&eacute;e &agrave; construire un passage souterrain sous le chemin rural n&deg;12 allant de M&eacute;ry &agrave; Villiers-Adam pour l&rsquo;extraction des pierres de sa carri&egrave;re dont les galeries se d&eacute;veloppent sous le territoire de M&eacute;riel. Quand l&rsquo;activit&eacute; des carri&egrave;res a cess&eacute;, ces derni&egrave;res ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;es comme champignionni&egrave;res, puis abandonn&eacute;es.</p><h4><img alt="" src="https://www.meriel.fr/image/NOTRE_VILLE/DECOUVRIR_LA_VILLE/HISTOIRE/Carrieres.jpg" style="margin: 10px; float: left;" />A M&eacute;riel les carri&egrave;res de pierre dont l&rsquo;extraction a cess&eacute; se situent :</h4><p>&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;au Clos-des-Cheronnets<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&agrave; l&rsquo;extr&eacute;mit&eacute; sud-ouest du bois des Garennes, dites &laquo; carri&egrave;res du ru de M&eacute;ry &raquo;<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;dans le domaine de l&rsquo;Abbaye du Val<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;dans la pi&egrave;ce de terre situ&eacute;e en face de l&rsquo;entr&eacute;e du cim&eacute;ti&egrave;re, o&ugrave; se trouve encore une excavation dans un bouquet d&rsquo;arbres&hellip;</p><h4>&nbsp;</h4><h4>La pierre extraite des carri&egrave;res a &eacute;t&eacute; utilis&eacute;e dans la construction de monuments r&eacute;put&eacute;s, tels que :</h4><p>&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le rez-de-chauss&eacute;e du minist&egrave;re de la Guerre<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;L&rsquo;Ecole de M&eacute;decine<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;La Mairie du XVI&egrave; arrondissement<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;L&rsquo;H&ocirc;tel des Postes<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le Palais de Justice de Charleroi<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;La Biblioth&egrave;que Nationale<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;La Banque de France<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;L&rsquo;H&ocirc;tel-Dieu<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;La Sorbonne<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le Palais de Justice de Versailles<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;L&rsquo;&eacute;glise Saint-Sever &agrave; Rouen<br />&bull;&nbsp;&nbsp; &nbsp;La Bourse de Commerce au Mans.</p>
							
					]]></description>

												<pubDate>2026-05-25 10:29:59 +0200</pubDate>
				
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		</item>

			<item>	 
									<title><![CDATA[Le plâtre et le petit train industriel de Mériel]]></title>
									<link>https://www.meriel.fr/index.php/Histoiredelaville?idpage=117&amp;idmetacontenu=333&amp;iddossiercontenu=63</link>

									<description><![CDATA[
							
															<p><strong>
									       	
										Le Lundi 25 Mai 2026 
									 
							
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							<p>Si M&eacute;riel ne poss&egrave;de pas de carri&egrave;res de gypse, elle a accueilli et accueille en revanche sur son sol des usines de traitement pour la fabrication du pl&acirc;tre.<br /><br />A l&rsquo;origine de cette activit&eacute; les carri&egrave;res de gypse se trouvaient pour une grande part sur la commune de Villiers-Adam. C&rsquo;est le transport du gypse aux usines de traitement qui, depuis la fin du XIX&egrave; si&egrave;cle jusqu&rsquo;en 1932, conf&eacute;ra &agrave; M&eacute;riel un aspect particulier.</p><p><img alt="" src="https://www.meriel.fr/image/NOTRE_VILLE/DECOUVRIR_LA_VILLE/HISTOIRE/Platre.jpg" style="margin: 10px; float: left;" /></p><p>En 1879, l&rsquo;entreprise Schoubart &amp; Cie demande l&rsquo;autorisation d&rsquo;&eacute;tablir un chemin de fer &agrave; voie &eacute;troite (75 cm) pour transporter jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;Oise le gypse extrait de leurs carri&egrave;res de Villiers-Adam. A cette &eacute;poque, les pierres &agrave; pl&acirc;tre &eacute;taient charg&eacute;es sur des p&eacute;niches &agrave; l&rsquo;emplacement de l&rsquo;usine actuelle de Prestia-Lafarge. Le gypse ne devait pas &ecirc;tre trait&eacute; sur place &agrave; cette &eacute;poque. Sur le port, une grue d&rsquo;une fl&egrave;che de 30 m assurait les transbordements. Il n&rsquo;existait que deux grues semblables en France : la seconde se trouvait au Havre.<br /><br />La ligne de chemin de fer &eacute;tait install&eacute;e sur le c&ocirc;t&eacute; gauche de la route descendant de Villiers-Adam. Elle passait dans le bois des Garennes en longeant la route. Un embranchement situ&eacute; au carrefour de la Faisanderie permettait de rejoindre en tournant &agrave; gauche un d&eacute;p&ocirc;t, un atelier de r&eacute;paration et une remise. La ligne continuait sa descente jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;Oise. Le trafic par cette voie se faisait 4 &agrave; 6 fois par jour. La traction &eacute;tait m&eacute;canique &agrave; vapeur.<br /><br />En 1903, la Soci&eacute;t&eacute; des pl&acirc;tri&egrave;res Albin Labrousse et Albert Roux succ&egrave;de &agrave; Henri Cr&eacute;pin et installe &agrave; M&eacute;riel une briquetterie-pl&acirc;trerie au bord de l&rsquo;Oise, &agrave; l&rsquo;emplacement de l&rsquo;usine actuelle Prestia Lafarge. Elle d&eacute;pose le projet de construction d&rsquo;une voie ferr&eacute;e &eacute;troite qui vienne se raccorder &agrave; celle descendant de Villiers-Adam, au croisement de la route de Villiers-Adam avec la sente des Carri&egrave;res, au niveau des Buttes-Violettes, qui passe au nord de la sente des Carri&egrave;res, &agrave; l&rsquo;endroit o&ugrave; se trouvent actuellement les ateliers municipaux, traverse le chemin du Bel-Air, le long en montant &agrave; gauche jusqu&rsquo;&agrave; la gare de marchandises de M&eacute;riel.<br /><br />En 1926, la Soci&eacute;t&eacute; des pl&acirc;tres fins et alb&acirc;tre construisent au Bel-Air &agrave; M&eacute;riel une nouvelle usine &agrave; pl&acirc;tre l&agrave; o&ugrave; se trouvent actuellement les ateliers municipaux.<br /><br />Le transport du gypse par le petit train industriel cesse en 1932.<br /><br />En 1952, un arr&ecirc;t&eacute; accorde le permis de construire &agrave; la soci&eacute;t&eacute; Mussat et Binot pour l&rsquo;am&eacute;nagement et l&rsquo;extension de l&rsquo;usine de M&eacute;riel situ&eacute;e aux bords de l&rsquo;Oise. L&rsquo;usine ne fonctionnait plus depuis plusieurs ann&eacute;es. La chemin&eacute;e que l&rsquo;on peut voir sur de nombreuses photos, et qui n&rsquo;existe plus, &eacute;tait haute de 28 m. A cette &eacute;poque, les installations portuaires permettaient le chargement simultan&eacute; de plusieurs p&eacute;niches.<br /><br />La fabrication du pl&acirc;tre fait toujours partie de l&rsquo;histoire de M&eacute;riel puisque l&rsquo;usine de Lafarge Prestia y est toujours install&eacute;e.</p><h4>Quelques d&eacute;tails pittoresques sur le petit train &agrave; voie &eacute;troite</h4><p>Lors de la travers&eacute;e de la Grande-Rue et de l&rsquo;actuelle avenue Victor Hugo par le chemin de fer &agrave; voie &eacute;troite, la s&eacute;curit&eacute; &eacute;tait assur&eacute;e par une m&eacute;rielloise qui barrait la route avec une cha&icirc;ne et agitait un drapeau rouge. En 1930, c&rsquo;est Mademoiselle Louise Monique qui assurait cette responsabilit&eacute;. La route qui montait &agrave; Villiers-Adam &eacute;tait en pierre et il n&rsquo;y avait pas de trottoir. La mont&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; La Faisanderie et au lotissement du Bois-du-Val &eacute;tait p&eacute;nible pour les personnes charg&eacute;es de paquets et de provisions. Lors de ses remont&eacute;es &agrave; vide, le petit train s&rsquo;arr&ecirc;tait pour prendre les personnes qui souhaitaient son aide.</p>
							
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												<pubDate>2026-05-25 10:29:59 +0200</pubDate>
				
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